À Lamballe, une infirmière ouvre un cabinet dédié aux douleurs, aux addictions et au stress

à lamballe, une infirmière ouvre un cabinet spécialisé dans l’accompagnement des douleurs, des addictions et du stress.

découvrez ophélie rigot, hypnothérapeute engagée à replacer l'humain au cœur des soins pour favoriser bien-être et sérénité.

À Lamballe-Armor, un nouveau cabinet propose un accompagnement en sophrologie et en hypnose pour les enfants, les adolescents et les adultes. À sa tête, Corinne Quément, infirmière depuis 23 ans, met son expérience des soins hospitaliers au service de personnes confrontées à la douleur, aux addictions, au stress ou aux troubles du sommeil.

Installée dans la zone du Ventoué, à Maroué, elle défend une approche personnalisée et complémentaire du suivi médical. L’idée n’est pas de remplacer un traitement ni de promettre une solution miracle, mais d’offrir un espace pour mieux comprendre ses difficultés, mobiliser ses ressources et avancer à son rythme. Les rendez-vous peuvent se dérouler au cabinet ou en visioconférence, selon les besoins et les possibilités de déplacement.

Un cabinet à Lamballe porté par 23 ans d’expérience infirmière

Avant d’ouvrir son cabinet dans la zone du Ventoué, Corinne Quément a exercé pendant 23 ans comme infirmière diplômée d’État. Son parcours l’a menée dans plusieurs services hospitaliers, notamment en cancérologie, en addictologie, en pédiatrie et en soins palliatifs. Des environnements où l’écoute et l’attention à la personne comptent autant que les gestes techniques : derrière un symptôme, il y a aussi une histoire, des inquiétudes et un quotidien à préserver.

Cette expérience nourrit aujourd’hui sa manière de recevoir. Dans un service hospitalier, les échanges peuvent être brefs, pris dans le rythme des soins et des urgences. En consultation individuelle, le temps est davantage consacré au parcours de la personne, à ce qu’elle souhaite changer et à ce qui lui semble possible. Ce changement de cadre ne signifie pas que l’une des approches remplace l’autre : le cabinet se veut un complément, pas un substitut au suivi médical.

De la relation d’aide à la sophrologie

La relation d’aide n’est pas arrivée par hasard dans son parcours. Corinne Quément raconte qu’au lycée déjà, ses proches venaient volontiers lui parler. Cette disposition à écouter l’a accompagnée dans ses études d’infirmière, où elle a consacré son mémoire à la relation avec les patients. Une sensibilité qui a ensuite trouvé un prolongement dans des formations spécifiques.

Elle s’est formée à la sophrologie en 2017, puis à l’hypnose ericksonienne, notamment auprès de l’Arche et d’Émergences. Elle poursuit également son apprentissage autour des douleurs chroniques. C’est un point important : ces pratiques s’acquièrent et se perfectionnent, elles ne reposent pas sur une formule unique que l’on appliquerait à tout le monde. Une personne gênée par une douleur persistante n’a pas les mêmes attentes qu’un adolescent inquiet avant un examen ou qu’un adulte qui souhaite modifier une habitude.

Pour illustrer la démarche, imagine une personne qui arrive avec plusieurs préoccupations entremêlées : fatigue, sommeil perturbé et tension liée au travail. L’objectif du premier échange serait de préciser ce qui pèse le plus, ce qu’elle a déjà essayé et quel changement concret elle aimerait observer. Cette situation est un exemple fictif, mais elle montre pourquoi l’écoute initiale compte autant que la méthode choisie.

Corinne Quément souhaite ainsi faire le lien entre sa culture du soin et un accompagnement plus individualisé. À Lamballe, son cabinet s’adresse à celles et ceux qui veulent travailler sur leur bien-être sans se sentir réduits à un diagnostic ou à une seule difficulté. 🌿

Douleur chronique, addictions et stress : des motifs de consultation variés

Les douleurs chroniques et les addictions figurent parmi les domaines de prédilection de Corinne Quément. Le cabinet accueille aussi des personnes qui traversent une période de stress, d’anxiété ou de phobies, qui rencontrent des troubles du sommeil ou qui souhaitent mieux gérer leurs émotions. L’énurésie et l’anxiété scolaire font également partie des sujets évoqués pour les jeunes publics.

Ces problématiques ont des formes très différentes. Une douleur persistante peut envahir l’attention, limiter les sorties ou rendre le repos plus difficile. Le stress, lui, peut se manifester par une agitation mentale, une crispation physique ou l’impression de ne jamais pouvoir décrocher. Quant aux addictions et aux comportements compulsifs, ils peuvent s’installer dans des automatismes qui dépassent la simple décision de « faire un effort ». Les explorer demande de la nuance, pas un sermon sur la volonté.

Un accompagnement complémentaire, jamais une promesse de guérison

L’hypnose et la sophrologie sont présentées comme des approches complémentaires aux soins médicaux. Cette précision est essentielle, surtout lorsqu’il s’agit de douleur, de dépendance ou d’anxiété importante. Un rendez-vous avec une praticienne ne doit pas conduire à interrompre un traitement, à repousser une consultation médicale ou à remplacer un diagnostic. En cas de difficulté marquée, le médecin ou le professionnel de santé qui suit déjà la personne reste un interlocuteur central.

La formule de Corinne Quément au sujet de l’addiction au sucre résume son angle : elle ne s’occupe pas du contenu de l’assiette, mais du rapport mental à l’habitude. Autrement dit, les séances peuvent porter sur les automatismes, les émotions ou les circonstances qui accompagnent un comportement. Cela ne revient pas à traiter une maladie par une simple séance ni à garantir un résultat déterminé. Le travail se construit selon la situation de chacun.

Pour une personne vivant avec une douleur depuis longtemps, l’objectif peut être d’apprendre des outils de détente ou de mieux repérer les moments où la tension s’intensifie. Pour quelqu’un qui se sent débordé avant un examen, il peut s’agir d’expérimenter des exercices de respiration et de préparation mentale. Ces exemples donnent une idée des thèmes possibles, sans prédire l’effet d’une méthode pour chaque individu.

Le paysage des pratiques d’accompagnement est également visible dans d’autres territoires. Tu peux découvrir, par exemple, le parcours d’une hypnothérapeute exerçant dans un autre contexte, ou consulter cette page consacrée à une maison de santé et à la psychologie. Ces ressources ne remplacent pas un avis médical, mais elles montrent la diversité des propositions autour de la santé et du mieux-être. L’essentiel reste de vérifier le cadre de la démarche et de garder un lien avec les professionnels qui assurent ton suivi. 🧭

Sophrologie et hypnose : des séances adaptées à chaque âge

Dans le cabinet du Ventoué, Corinne Quément reçoit les enfants à partir de 4 ans, les adolescents et les adultes. Une même technique ne se présente pas de la même façon selon l’âge, la maturité et le motif de la consultation. Avec un enfant, une séance peut prendre un tour plus ludique, avec des images, des histoires ou des exercices simples. Pour un adulte, l’échange peut s’appuyer davantage sur la description d’une situation concrète et sur les objectifs qu’il souhaite travailler.

Cette adaptation évite de transformer la séance en leçon abstraite. Un enfant préoccupé par l’école, par exemple, ne trouvera pas forcément ses mots comme un adulte. Passer par un jeu ou une histoire peut l’aider à exprimer ce qu’il ressent sans le mettre face à un interrogatoire. Pour un adolescent, l’enjeu peut être de proposer un cadre où il se sent écouté, sans minimiser son inquiétude ni parler à sa place.

Une première consultation pour comprendre les attentes

La première rencontre sert à faire le point sur le parcours et les attentes de la personne. Qu’est-ce qui l’amène ? Qu’a-t-elle déjà tenté ? Qu’aimerait-elle voir évoluer dans son quotidien ? Ces questions orientent la suite et permettent de proposer un accompagnement qui tient compte de la situation, plutôt qu’un programme standard valable pour tout le monde.

À partir de cet échange, des exercices peuvent être adaptés à la problématique évoquée. La sophrologie peut notamment mobiliser des exercices de respiration, de détente corporelle et de préparation mentale. L’hypnose, elle, s’appuie sur un état d’attention particulier pour explorer les automatismes ou les représentations liés à une difficulté. Ces descriptions restent générales : le contenu réel d’une séance dépend de la personne et de la méthode retenue.

Tu peux aussi te demander ce que signifie « être réceptif » à l’hypnose. Dans l’imaginaire collectif, on pense parfois à une perte de contrôle spectaculaire, comme dans un numéro de scène. En accompagnement, la démarche est différente : la personne reste actrice de ce qu’elle vit et l’échange se construit avec la praticienne. Il n’est pas nécessaire de réussir une performance ni de « bien faire » un exercice. La curiosité et la possibilité de dire ce qui convient ou non ont davantage leur place.

Les questions pratiques comptent elles aussi. Avant de prendre rendez-vous, tu peux préciser le motif de consultation, demander comment se déroule la première séance et vérifier si la démarche s’articule bien avec ton suivi médical. Pour les mineurs, les modalités de présence et d’échange avec les parents peuvent être abordées directement avec la praticienne. Un cadre clair aide chacun à se sentir à l’aise, et c’est souvent le meilleur point de départ pour un accompagnement sérieux. ✨

Rendez-vous à Lamballe : cabinet, visioconférence et informations pratiques

Le cabinet de Corinne Quément se trouve au 16 rue du Ventoué, à Maroué, dans la commune de Lamballe-Armor. La praticienne propose des rendez-vous en présentiel et à distance, par visioconférence. Cette possibilité peut faciliter l’accès aux séances pour les personnes qui ont des difficultés à se déplacer, ou pour celles qui préfèrent échanger depuis un environnement familier.

La visio n’est pas automatiquement le format adapté à toutes les situations. Certaines personnes apprécient de quitter leur domicile pour marquer une pause ; d’autres sont plus à l’aise derrière un écran. Le choix peut être discuté lors de la prise de contact. Il vaut également mieux anticiper les conditions pratiques : disposer d’un espace calme, d’une connexion stable et d’un moment où l’on ne sera pas interrompu rend l’échange plus confortable.

Prendre rendez-vous et vérifier les modalités

Les rendez-vous peuvent être réservés en ligne, notamment via Résalib ou le site de Corinne Quément. Pour toute question sur le déroulement, le format ou le motif de consultation, le contact téléphonique indiqué est le 06 20 71 42 08. Les tarifs et les conditions de prise en charge méritent d’être vérifiés directement avant la séance, car ils peuvent varier selon les modalités proposées.

Certaines complémentaires santé remboursent une partie des séances de sophrologie ou d’hypnose, mais cela dépend du contrat. Le bon réflexe consiste à demander à sa mutuelle si ces pratiques sont couvertes, quel justificatif est nécessaire et quel montant peut être remboursé. Une réponse obtenue avant le rendez-vous évite les mauvaises surprises, lesquelles ont rarement des vertus relaxantes.

Voici les informations essentielles à garder sous la main :

  • 📍 Adresse : 16 rue du Ventoué, à Maroué, Lamballe-Armor.
  • 👩‍⚕️ Praticienne : Corinne Quément, infirmière diplômée d’État et formée à la sophrologie et à l’hypnose ericksonienne.
  • 💻 Formats : consultations au cabinet ou en visioconférence, selon les possibilités.
  • 📞 Téléphone : 06 20 71 42 08.
  • 🗓️ Réservation : en ligne, notamment par Résalib ou via le site de la praticienne.
  • 💶 Remboursement : une participation de la mutuelle est parfois possible, selon le contrat souscrit.

Pour élargir ta recherche d’informations sur les initiatives liées aux soins et à la santé, une autre page présente l’arrivée d’un praticien à Ploufragan. Chaque cabinet ayant son propre cadre, compare les informations utiles sans supposer que les méthodes, les tarifs ou les accompagnements sont identiques. À Lamballe, l’important est de pouvoir poser tes questions et de choisir un format qui correspond réellement à ta situation. 📍

« Bulle d’exploration » et autres pistes pour mieux comprendre son parcours

Parmi les projets annoncés par Corinne Quément figure une prestation baptisée « Bulle d’exploration ». Cet atelier de deux heures doit être consacré à l’exploration de trajectoires de vie complexes. Le format suggère un temps plus long qu’une consultation classique pour prendre du recul, faire des liens entre différentes périodes de son parcours et mettre en mots des expériences parfois difficiles à démêler.

Le nom invite à imaginer une parenthèse protégée, mais il ne faut pas y voir une promesse de réponse immédiate à toutes les questions personnelles. Revenir sur son histoire peut faire émerger des émotions ou des sujets sensibles. Avant de participer, il est donc pertinent de demander à la praticienne à qui s’adresse l’atelier, comment il se déroule, et quelles limites encadrent son intervention. Si une souffrance psychologique importante est présente, un professionnel de santé mentale peut être nécessaire, seul ou en complément.

Un temps pour explorer, pas pour remplacer un suivi

Une démarche de ce type peut intéresser une personne qui souhaite mieux comprendre certains répétitions ou tournants de vie. Prenons l’exemple fictif d’un adulte qui remarque qu’il se met systématiquement en retrait lors d’un changement professionnel. L’exploration pourrait l’aider à formuler ce qu’il ressent et à clarifier les questions qu’il veut approfondir. Cela ne permet pas, à lui seul, de poser un diagnostic ni de garantir une transformation durable.

La distinction entre accompagnement et soins médicaux reste valable ici aussi. Si un participant suit déjà une thérapie ou un traitement, il peut en parler avec les professionnels concernés afin de s’assurer que les démarches sont compatibles. Et si l’atelier suscite un inconfort, il doit être possible de le signaler et de faire une pause. Le respect du rythme de chacun n’est pas un détail : c’est une condition de confiance.

Les autres approches proposées au cabinet peuvent également s’inscrire dans une réflexion progressive. Une première consultation sert à délimiter une attente ; les séances suivantes, si elles sont pertinentes, peuvent permettre d’essayer des exercices et d’observer comment ils s’intègrent au quotidien. Le suivi ne se résume donc pas à une technique appliquée une fois pour toutes. Il dépend de l’objectif, des réactions de la personne et, parfois, de la nécessité de réorienter vers un autre professionnel.

Le projet de « Bulle d’exploration » élargit ainsi l’offre annoncée à Lamballe, tout en posant une question utile : de quel type de soutien as-tu besoin maintenant ? Parfois, la réponse est un outil de détente ; parfois, c’est une consultation médicale, psychologique ou spécialisée. Bien identifier la demande, plutôt que courir après une solution universelle, constitue déjà une étape concrète vers davantage de bien-être. 🌱

Questions utiles avant une séance d’hypnose ou de sophrologie

Avant de réserver, quelques repères permettent de mieux comprendre le cadre et d’arriver avec des attentes réalistes. Les réponses ci-dessous résument les informations communiquées au sujet du cabinet de Corinne Quément, sans remplacer un échange direct avec la praticienne ni l’avis d’un professionnel de santé.

Qui peut consulter au cabinet de Corinne Quément à Lamballe ?

Le cabinet accueille les enfants à partir de 4 ans, les adolescents et les adultes. Les séances sont adaptées à l’âge et à la situation de chacun.

Pour quels motifs peut-on demander un accompagnement ?

Les motifs évoqués comprennent notamment les douleurs chroniques, les addictions, le stress, l’anxiété, les phobies, les troubles du sommeil, la gestion des émotions, l’énurésie et l’anxiété scolaire. La pertinence d’un accompagnement se discute au cas par cas.

L’hypnose ou la sophrologie remplacent-elles un traitement médical ?

Non. Elles sont présentées comme des approches complémentaires et ne doivent pas conduire à interrompre un traitement ou à renoncer à un suivi médical. En cas de doute, parle-en à ton médecin.

Peut-on consulter en visioconférence ?

Oui, des consultations à distance sont proposées, notamment pour les personnes qui ont des difficultés à se déplacer. Tu peux vérifier avec la praticienne si ce format convient à ta demande.

La mutuelle rembourse-t-elle les séances ?

Certaines mutuelles prévoient une prise en charge partielle de séances de sophrologie ou d’hypnose, mais cela dépend du contrat. Vérifie les conditions directement auprès de ta complémentaire santé.